RELIQUES

ÔĽŅ
RELIQUES
¬†¬†¬†¬†On d√©signe par ce nom les restes ou les parties restantes du corps ou des habits d'une personne mise apr√®s sa mort, par l'√Čglise, au nombre des bienheureux.
¬†¬†¬†¬†Il est clair que J√©sus n'a condamn√© que l'hypocrisie des Juifs, en disant: Malheur √† vous, scribes et pharisiens hypocrites, qui b√Ętissez des tombeaux aux proph√®tes et ornez les monuments des justes ! Aussi les chr√©tiens orthodoxes ont une √©gale v√©n√©ration pour les reliques et pour les images des saints; et m√™me je ne sais quel docteur, nomm√© Henri, ayant os√© dire que quand les os ou autres reliques sont chang√©s en vers, il ne faut pas adorer ces vers, le j√©suite Vasquez d√©cida que l'opinion de Henri est absurde et vaine: car il n'importe de quelle mani√®re se fasse la corruption. Par cons√©quent, dit-il, nous pouvons adorer les reliques, tant sous la forme de vers que sous la forme de cendres.
¬†¬†¬†¬†Quoi qu'il en soit, saint Cyrille d'Alexandrie avoue que l'origine des reliques est pa√Įenne; et voici la description que fait de leur culte Th√©odoret, qui vivait au commencement de l'√®re chr√©tienne. On court aux temples des martyrs, dit ce savant √©v√™que , pour leur demander, les uns la conservation de leur sant√©, les autres la gu√©rison de leurs maladies, et les femmes st√©riles la f√©condit√©. Apr√®s avoir obtenu des enfants, ces femmes en demandent la conservation. Ceux qui entreprennent des voyages conjurent les martyrs de les accompagner et de les conduire. Lorsqu'ils sont de retour, ils vont leur t√©moigner leur reconnaissance. Ils ne les adorent pas comme des dieux; mais ils les honorent comme des hommes divins, et les conjurent d'√™tre leurs intercesseurs.
¬†¬†¬†¬†Les offrandes qui sont appendues dans leurs temples sont des preuves publiques que ceux qui ont demand√© avec foi ont obtenu l'accomplissement de leurs voeux et la gu√©rison de leurs maladies. Les uns y appendent des yeux, les autres des pieds, les autres des mains, d'or et d'argent. Ces monuments publient la vertu de ceux qui sont ensevelis dans ces tombeaux, comme leur vertu publie que le Dieu pour lequel ils ont souffert est le vrai Dieu; aussi les chr√©tiens ont-ils soin de donner √† leurs enfants les noms des martyrs, afin de les mettre en s√Ľret√© sous leur protection.
¬†¬†¬†¬†Enfin Th√©odoret ajoute que les temples des dieux ont √©t√© d√©molis, et que les mat√©riaux ont servi √† la construction des temples des martyrs: car le Seigneur, dit-il aux pa√Įens, a substitu√© ses morts √† vos dieux; il a fait voir la vanit√© de ceux-ci, et a transf√©r√© aux autres les honneurs qu'on rendait aux premiers. C'est de quoi se plaint am√®rement le fameux sophiste de Sardes, en d√©plorant la ruine du temple de S√©rapis √† Canope, qui fut d√©moli par ordre de l'empereur Th√©odose 1er, l'an 389.
¬†¬†¬†¬†Des gens, dit Eunapius, qui n'avaient jamais entendu parler de la guerre, se trouv√®rent pourtant fort vaillants contre les pierres de ce temple, et principalement contre les riches offrandes dont il √©tait rempli. On donna ces lieux saints √† des moines, gens inf√Ęmes et inutiles, qui, pourvu qu'ils eussent un habit noir et malpropre, prenaient une autorit√© tyrannique sur l'esprit des peuples; et √† la place des dieux que l'on voyait par les lumi√®res de la raison, ces moines donnaient √† adorer des t√™tes de brigands punis pour leurs crimes, qu'on avait sal√©es pour les conserver.
¬†¬†¬†¬†Le peuple est superstitieux, et c'est par la superstition qu'on l'encha√ģne. Les miracles forg√©s au sujet des reliques devinrent un aimant qui attirait de toutes parts des richesses dans les √©glises. La fourberie et la cr√©dulit√© avaient √©t√© port√©es si loin, que, d√®s l'an 386, le m√™me Th√©odose fut oblig√© de faire une loi par laquelle il d√©fendait de transporter d'un lieu dans un autre les corps ensevelis, de s√©parer les reliques de chaque martyr, et d'en trafiquer.
¬†¬†¬†¬†Pendant les trois premiers si√®cles du christianisme, on s'√©tait content√© de c√©l√©brer le jour de la mort des martyrs, qu'on appelait leur jour natal, en s'assemblant dans les cimeti√®res o√Ļ reposaient leurs corps, pour prier pour eux, comme nous l'avons remarqu√© √† l'article MESSE. On ne pensait point alors qu'avec le temps les chr√©tiens dussent leur √©lever des temples, transporter leurs cendres et leurs os d'un lieu dans un autre, les montrer dans des ch√Ęsses, et enfin en faire un trafic qui excit√Ęt l'avarice √† remplir le monde de reliques suppos√©es.
¬†¬†¬†¬†Mais le troisi√®me concile de Carthage, tenu l'an 397, ayant ins√©r√© dans le canon des √Čcritures l'Apocalypse de saint Jean, dont l'authenticit√© jusqu'alors avait √©t√© contest√©e, ce passage du chapitre VI, " Je vis sous les autels les √Ęmes de ceux qui avaient √©t√© tu√©s pour la parole de Dieu, " autorisa la coutume d'avoir des reliques de martyrs sous les autels; et cette pratique fut bient√īt regard√©e comme si essentielle, que saint Ambroise, malgr√© les instances du peuple, ne voulut pas consacrer une √©glise o√Ļ il n'y en avait point; et l'an 692, le concile de Constantinople, in Trullo, ordonna m√™me de d√©molir tous les autels sous lesquels il ne se trouverait point de reliques. Un autre concile de Carthage, au contraire, avait ordonn√©, l'an 401, aux √©v√™ques de faire abattre les autels qu'on voyait √©lever partout dans les champs et sur les grands chemins en l'honneur des martyrs, dont on d√©terrait √ß√† et l√† de pr√©tendues reliques, sur des songes et de vaines r√©v√©lations de toutes sortes de gens.
¬†¬†¬†¬†Saint Augustin rapporte que, vers l'an 415, Lucien, pr√™tre et cur√© d'un bourg nomm√© Caphargamata, distant de quelques milles de J√©rusalem, vit en songe jusqu'√† trois fois le docteur Gamaliel, qui lui d√©clara que son corps, ceux d'Abibas son fils, de saint √Čtienne et de Nicod√®me, √©taient enterr√©s dans un endroit de sa paroisse qu'il lui indiqua. Il lui commanda, de leur part et de la sienne, de ne les pas laisser plus longtemps dans le tombeau n√©glig√© o√Ļ ils √©taient depuis quelques si√®cles, et d'aller dire √† Jean, √©v√™que de J√©rusalem, de venir les en tirer incessamment, s'il voulait pr√©venir les malheurs dont le monde √©tait menac√©. Gamaliel ajouta que cette translation devait se faire sous l'√©piscopat de Jean, qui mourut environ un an apr√®s. L'ordre du ciel √©tait que le corps de saint √Čtienne f√Ľt transport√© √† J√©rusalem.
¬†¬†¬†¬†Lucien ou entendit mal ou fut malheureux; il fit creuser et ne trouva rien: ce qui obligea le docteur juif d'appara√ģtre √† un moine fort simple et fort innocent, et de lui marquer plus pr√©cis√©ment l'endroit o√Ļ reposaient les sacr√©es reliques. Lucien y trouva le tr√©sor qu'il cherchait, selon la r√©v√©lation que Dieu lui en avait faite. Il y avait dans ce tombeau une pierre o√Ļ √©tait grav√© le mot de cheliel, qui signifie couronne en h√©breu, comme Stephanos en grec. A l'ouverture du cercueil d'√Čtienne la terre trembla; on sentit une odeur excellente, et un grand nombre de malades furent gu√©ris. Le corps du saint √©tait r√©duit en cendres, hormis les os que l'on transporta √† J√©rusalem et que l'on mit dans l'√©glise de Sion. A la m√™me heure il survint une grande pluie, au lieu qu'il y avait eu jusqu'alors une extr√™me s√©cheresse.
¬†¬†¬†¬†Avite, pr√™tre espagnol, qui √©tait alors en Orient, traduisit en latin cette histoire que Lucien avait √©crite en grec. Comme l'Espagnol √©tait ami de Lucien, il en obtint une petite portion des cendres du saint, quelques os pleins d'une onction qui √©tait la preuve visible de leur saintet√©, surpassant les parfums nouvellement faits et les odeurs les plus agr√©ables. Ces reliques, apport√©es par Orose dans l'√ģle de Minorque, y convertirent en huit jours cinq cent quarante Juifs.
¬†¬†¬†¬†On fut ensuite inform√©, par diverses visions, que des moines d'√Čgypte avaient des reliques de saint √Čtienne, que des inconnus y avaient port√©es. Comme les moines, n'√©tant pas pr√™tres alors, n'avaient point encore d'√©glises en propre, on alla prendre ce tr√©sor pour le transporter dans une √©glise qui √©tait pr√®s d'Usale. Aussit√īt quelques personnes virent au-dessus de l'√©glise une √©toile qui semblait venir au-devant du saint martyr. Ces reliques ne rest√®rent pas longtemps dans cette √©glise; l'√©v√™que d'Usale, trouvant √† propos d'en enrichir la sienne, alla les prendre et les transporta, assis sur un char, accompagn√© de beaucoup de peuple, qui chantait les louanges de Dieu, et d'un grand nombre de cierges et de luminaires.
¬†¬†¬†¬†Ainsi les reliques furent port√©es dans un lieu √©lev√© de l'√©glise, et plac√©es sur un tr√īne orn√© de tentures. On les mit ensuite sur un carreau ou sur un petit lit dans un lieu ferm√© √† clef, auquel on avait laiss√© une petite fen√™tre, afin que l'on p√Ľt y faire toucher des linges qui servaient √† gu√©rir divers maux. Un peu de poussi√®re ramass√©e sur la ch√Ęsse gu√©rit tout d'un coup un paralytique. Des fleurs qu'on avait pr√©sent√©es au saint, appliqu√©es sur les yeux d'un aveugle, lui rendirent la vue. Il y eut m√™me sept ou huit morts de ressuscit√©s.
¬†¬†¬†¬†Saint Augustin , qui t√Ęche de justifier ce culte en le distinguant de celui d'adoration qui n'est d√Ľ qu'√† Dieu seul, est oblig√© de convenir qu'il conna√ģt lui-m√™me plusieurs chr√©tiens qui adorent les s√©pulcres et les images. J'en connais plusieurs, ajoute ce saint, qui boivent avec les plus grands exc√®s sur les tombeaux, et qui, donnant des festins aux cadavres, s'ensevelissent eux-m√™mes sur ceux qui sont ensevelis. En effet, sortant tout fra√ģchement du paganisme, et ravis de trouver dans l'√Čglise chr√©tienne, quoique sous d'autres noms, des hommes d√©ifi√©s, les peuples les honoraient tout comme ils avaient honor√© leurs faux dieux; et ce serait vouloir se tromper grossi√®rement, que de juger des id√©es et des pratiques de la populace par celles des √©v√™ques √©clair√©s et des philosophes. On sait que les sages, parmi les pa√Įens, faisaient les m√™mes distinctions que nos saints √©v√™ques. Il faut, disait Hi√©rocl√®s , reconna√ģtre et servir les dieux, de sorte que l'on ait grand soin de les bien distinguer du Dieu supr√™me, qui est leur auteur et leur p√®re. Il ne faut pas non plus trop exalter leur dignit√©; et enfin le culte qu'on leur rend doit se rapporter √† leur unique cr√©ateur, que vous pouvez nommer proprement le Dieu des dieux, parce qu'il est le ma√ģtre de tous et le plus excellent de tous. Porphyre , qui, comme saint Paul , qualifie le Dieu supr√™me, de Dieu qui est au-dessus de toutes choses, ajoute qu'on ne doit lui sacrifier rien de sensible, rien de mat√©riel, parce qu'√©tant un esprit pur, tout ce qui est mat√©riel est impur pour lui. Il ne peut √™tre dignement honor√© que par la pens√©e et les sentiments d'une √Ęme qui n'est souill√©e d'aucune passion vicieuse.
¬†¬†¬†¬†En un mot, saint Augustin , en d√©clarant avec na√Įvet√© qu'il n'ose parler librement sur plusieurs semblables abus, pour ne pas donner occasion de scandale √† des personnes pieuses ou √† des brouillons, fait assez voir que les √©v√™ques usaient avec les pa√Įens, pour les convertir, de la m√™me connivence que saint Gr√©goire recommandait deux si√®cles apr√®s pour convertir l'Angleterre. Ce pape, consult√© par le moine Augustin sur quelques restes de c√©r√©monies, moiti√© civiles, moiti√© pa√Įennes, auxquelles les Anglais, nouveaux convertis, ne voulaient pas renoncer, lui r√©pondit: On n'√īte point √† des esprits durs toutes leurs habitudes √† la fois; on n'arrive point sur un rocher escarp√© en y sautant, mais en s'y tra√ģnant pas √† pas.
¬†¬†¬†¬†La r√©ponse du m√™me pape √† Constantine, fille de l'empereur Tib√®re Constantin, et √©pouse de Maurice, qui lui demandait la t√™te de saint Paul, pour mettre dans un temple qu'elle avait b√Ęti √† l'honneur de cet ap√ītre, n'est pas moins remarquable. Saint Gr√©goire mande √† cette princesse que les corps des saints brillent de tant de miracles, qu'on n'ose m√™me approcher de leurs tombeaux pour y prier, sans √™tre saisi de frayeur. Que son pr√©d√©cesseur (P√©lage II) ayant voulu √īter de l'argent qui √©tait sur le tombeau de saint Pierre, pour le mettre √† la distance de quatre pieds, il lui apparut des signes √©pouvantables. Que lui Gr√©goire voulant faire quelques r√©parations au monument de saint Paul, comme il fallait creuser un peu avant, et celui qui avait la garde du lieu ayant eu la hardiesse de lever des os, qui ne touchaient pas au tombeau de l'ap√ītre, pour les transporter ailleurs, il lui apparut aussi des signes terribles, et il mourut sur-le-champ. Que son pr√©d√©cesseur ayant voulu aussi faire des r√©parations au tombeau de saint Laurent, on d√©couvrit imprudemment le cercueil o√Ļ √©tait le corps du martyr; et quoique ceux qui y travaillaient fussent des moines et des officiers du temple, ils moururent tous dans l'espace de dix jours, parce qu'ils avaient vu le corps du saint. Que lorsque les Romains donnent des reliques, ils ne touchent jamais aux corps sacr√©s, mais se contentent de mettre dans une bo√ģte quelques linges et de les en approcher. Que ces linges ont la m√™me vertu que les reliques, et font autant de miracles. Que certains Grecs doutant de ce fait, le pape L√©on se fit apporter des ciseaux, et ayant coup√© en leur pr√©sence de ces linges qu'on avait approch√©s des corps saints, il en sortit du sang. Qu'√† Rome, dans l'Occident, c'est un sacril√®ge de toucher aux corps des saints; et que si quelqu'un l'entreprend, il peut s'assurer que son crime ne sera pas impuni. Que c'est pour cela qu'il ne peut se persuader que les Grecs aient la coutume de transporter les reliques. Que des Grecs ayant os√© d√©terrer la nuit des corps proche de l'√©glise de Saint-Paul, dans le dessein de les transporter en leur pays, ils furent aussit√īt d√©couverts; et que c'est ce qui le persuade que les reliques qui se transportent de la sorte sont fausses. Que des Orientaux pr√©tendant que les corps de saint Pierre et de saint Paul leur appartenaient, vinrent √† Rome pour les emporter dans leur patrie; mais qu'arriv√©s aux catacombes o√Ļ ces corps reposaient, lorsqu'ils voulurent les prendre, des √©clairs soudains, des tonnerres effroyables, dispers√®rent leur multitude √©pouvant√©e, et les forc√®rent de renoncer √† leur entreprise. Que ceux qui ont sugg√©r√© √† Constantine de lui demander la t√™te de saint Paul n'ont eu dessein que de lui faire perdre ses bonnes gr√Ęces.
¬†¬†¬†¬†Saint Gr√©goire finit par ces mots: J'ai cette confiance en Dieu, que vous ne serez pas priv√©e du fruit de votre bonne volont√©, ni de la vertu des saints ap√ītres, que vous aimez de tout votre coeur et de tout votre esprit; et que si vous n'avez pas leur pr√©sence corporelle, vous jouirez toujours de leur protection.
    Cependant l'histoire ecclésiastique fait foi que les translations de reliques étaient également fréquentes en Occident et en Orient; bien plus, l'auteur des notes sur cette lettre observe que le même saint Grégoire, dans la suite, donna divers corps saints, et que d'autres papes en ont donné jusqu'à six ou sept à un seul particulier.
¬†¬†¬†¬†Apr√®s cela faut-il s'√©tonner de la faveur qu'eurent les reliques dans l'esprit des peuples et des rois ? Les serments les plus ordinaires des anciens Fran√ßais se faisaient sur les reliques des saints. Ce fut ainsi que les rois Gontran, Sigebert et Chilp√©ric partag√®rent les √©tats de Clotaire, et convinrent de jouir de Paris en commun. Ils en firent le serment sur les reliques de saint Polyeucte, de saint Hilaire, et de saint Martin. Cependant Chilp√©ric se jeta dans la place, et prit seulement la pr√©caution d'avoir la ch√Ęsse de quantit√© de reliques qu'il fit porter comme une sauvegarde √† la t√™te de ses troupes, dans l'esp√©rance que la protection de ces nouveaux patrons le mettrait √† l'abri des peines dues √† son parjure. Enfin le cat√©chisme du concile de Trente approuve la coutume de jurer par les reliques.
    On observe encore que les rois de France de la première et de la seconde race gardaient dans leur palais un grand nombre de reliques, surtout la chape et le manteau de saint Martin, et qu'ils les faisaient porter à leur suite et jusque dans les armées. On envoyait les reliques du palais dans les provinces, lorsqu'il s'agissait de prêter serment de fidélité au roi, ou de conclure quelque traité.

Dictionnaire philosophique de Voltaire. 2014.

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Reliques ‚ÄĒ may refer to:* Jacobite Reliques , a collection of Jacobite protest songs * Reliques of Ancient English Poetry , a collection of ballads and popular songsee also* Relics * Relique ‚Ķ   Wikipedia

  • reliques ‚ÄĒ Reliques, Reliquiae reliquiarum. Les reliques et ossemens des morts, Reliquiae. Reliques et chasses qu on porte sur les espaules √©s processions, Ferculum ‚Ķ   Thresor de la langue fran√ßoyse

  • reliques ‚ÄĒ Reliques. au pluriel se prend quelquefois dans le stile sublime pour les restes de quelque chose de grand & de considerable. Les Reliques de la grandeur Romaine. les tristes reliques de sa fortune ‚Ķ   Dictionnaire de l'Acad√©mie fran√ßaise

  • Reliques ‚ÄĒ Relique  Pour la nouvelle de Guy de Maupassant, voir La Relique. Re ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Reliques christiques ‚ÄĒ Reliques de la Sainte Chapelle Les reliques de la Sainte Chapelle sont les reliques du Christ acquises par la monarchie fran√ßaise durant le Moyen √āge et aujourd hui conserv√©es par l archev√™ch√© de Paris. Sommaire 1 Th√©saurus 2 √Čdifice 3 Post√©rit√© ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Reliques de la sainte-chapelle ‚ÄĒ Les reliques de la Sainte Chapelle sont les reliques du Christ acquises par la monarchie fran√ßaise durant le Moyen √āge et aujourd hui conserv√©es par l archev√™ch√© de Paris. Sommaire 1 Th√©saurus 2 √Čdifice 3 Post√©rit√© ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Reliques de la Mort ‚ÄĒ Objets magiques dans l‚Äôunivers de Harry Potter Cet article pr√©sente les diff√©rents objets magiques composant l univers de Harry Potter. Sommaire 1 Artefacts magiques l√©gendaires 1.1 Choixpeau magique 1.2 Coupe de feu ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Reliques de la Mort (Harry Potter) ‚ÄĒ Objets magiques dans l‚Äôunivers de Harry Potter Cet article pr√©sente les diff√©rents objets magiques composant l univers de Harry Potter. Sommaire 1 Artefacts magiques l√©gendaires 1.1 Choixpeau magique 1.2 Coupe de feu ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Reliques du Saint-Lait ‚ÄĒ Les reliques de la grotte du Lait de la Vierge furent import√©es durant des si√®cles dans toute l Europe. Sommaire 1 Les ¬ę reliques ¬Ľ du Lait de la Vierge 1.1 La terre sacr√©e de la Grotte du lait 1.2 Em ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais


Share the article and excerpts

Direct link
… Do a right-click on the link above
and select ‚ÄúCopy Link‚ÄĚ

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.