LOI SALIQUE

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LOI SALIQUE
¬†¬†¬†¬†Celui qui a dit que la loi salique fut √©crite avec une plume des ailes de l'aigle √† deux t√™tes, par l'aum√īnier de Pharamond, au dos de la donation de Constantin, pourrait bien ne s'√™tre pas tromp√©.
¬†¬†¬†¬†C'est la loi fondamentale de l'empire fran√ßais, disent de braves jurisconsultes. Le grand J√©r√īme Bignon, dans son livre de l'Excellence de la France, dit que cette loi vient de la loi naturelle selon le grand Aristote, parce que " dans les familles c'√©tait le p√®re qui gouvernait, et qu'on ne donnait point de dot aux filles, comme il se lit des p√®re, m√®re et fr√®res de Rebecca. "
    Il assure que le royaume de France est si excellent, qu'il a conservé précieusement cette loi recommandée par Aristote et par l'ancien Testament. Et pour prouver cette excellence de la France, il remarque que l'empereur Julien trouvait le vin de Surène admirable.
    Mais, pour démontrer l'excellence de la loi salique, il s'en rapporte à Froissard, selon lequel " les douze pairs de France dient que le royaume de France est de si grande noblesse, qu'il ne doit mie par succession aller à femelle. "
¬†¬†¬†¬†On doit avouer que cette d√©cision est fort incivile pour l'Espagne, pour l'Angleterre, pour Naples, pour la Hongrie, surtout pour la Russie, qui a vu sur son tr√īne quatre imp√©ratrices de suite.
    Le royaume de France est de grande noblesse: d'accord; mais celui d'Espagne, du Mexique et du Pérou est aussi de grande noblesse; et grande noblesse est aussi en Russie.
¬†¬†¬†¬†On a all√©gu√© qu'il est dit dans la sainte √Čcriture que les lis ne filent point: on en a conclu que les femmes ne doivent point r√©gner en France. C'est encore puissamment raisonner: mais on a oubli√© que les l√©opards, qui sont (on ne sait pourquoi) les armoiries d'Angleterre, ne filent pas plus que les lis qui sont (on ne sait pourquoi) les armoiries de France. En un mot, de ce qu'on n'a jamais vu filer un lis, il n'est pas d√©montr√© que l'exclusion des filles soit une loi fondamentale des Gaules.
DES LOIS FONDAMENTALES.
¬†¬†¬†¬†La loi fondamentale de tout pays est qu'on s√®me du bl√© si l'on veut avoir du pain; qu'on cultive le lin et le chanvre si on veut avoir de la toile; que chacun soit le ma√ģtre dans son champ, soit que ce champ appartienne √† un gar√ßon ou √† une fille; que le Gaulois demi-barbare tue tout autant de Francs, enti√®rement barbares, qui viendront, des bords du Mein qu'ils ne savent pas cultiver, ravir ses moissons et ses troupeaux; sans quoi le Gaulois deviendra serf du Franc, ou sera assassin√© par lui.
¬†¬†¬†¬†C'est sur ce fondement que porte l'√©difice. L'un b√Ętit son fondement sur un roc, et la maison dure; l'autre sur du sable, et elle s'√©croule. Mais une loi fondamentale, n√©e de la volont√© changeante des hommes, et en m√™me temps irr√©vocable, est une contradiction dans les termes, un √™tre de raison, une chim√®re, une absurdit√©: qui fait les lois peut les changer. La Bulle d'or fut appel√©e loi fondamentale de l'empire. Il fut ordonn√© qu'il n'y aurait jamais que sept √©lecteurs tudesques, par la raison p√©remptoire qu'un certain chandelier juif n'avait eu que sept branches, et qu'il n'y a que sept dons du Saint-Esprit. Cette loi fondamentale fut qualifi√©e d'√©ternelle par la toute-puissance et certaine science de Charles IV. Dieu ne trouva pas bon que le parchemin de Charles pr√ģt le nom d'√©ternel. Il a permis que d'autres empereurs germains, par leur toute-puissance et certaine science, ajoutassent deux branches au chandelier, et deux pr√©sents aux sept dons du Saint-Esprit. Ainsi les √©lecteurs sont au nombre de neuf.
¬†¬†¬†¬†C'√©tait une loi tr√®s fondamentale que les disciples du Seigneur J√©sus n'eussent rien en propre. Ce fut ensuite une loi encore plus fondamentale que les √©v√™ques de Rome fussent tr√®s riches, et que le peuple les chois√ģt. La derni√®re loi fondamentale est qu'ils sont souverains, et √©lus par un petit nombre d'hommes, v√™tus d'√©carlate, qui √©taient absolument inconnus du temps de J√©sus. Si l'empereur, roi des Romains, toujours auguste, √©tait ma√ģtre de Rome de fait comme il l'est par le style de sa chancellerie, le pape serait son grand-aum√īnier, en attendant quelque autre loi irr√©vocable √† toujours qui serait d√©truite par une autre.
¬†¬†¬†¬†Je suppose (ce qui peut tr√®s bien arriver) qu'un empereur d'Allemagne n'ait qu'une fille, et qu'il soit un bonhomme n'entendant rien √† la guerre; je suppose que, si Catherine II ne d√©truit pas l'empire turc qu'elle a fort √©branl√© dans l'an 1771 o√Ļ j'√©cris ces r√™veries, le Turc vienne attaquer mon bon prince ch√©ri des neuf √©lecteurs; que sa fille se mette √† la t√™te des troupes avec deux jeunes √©lecteurs amoureux d'elle; qu'elle batte les Ottomans, comme D√©bora battit le capitaine Sisara et ses trois cent mille soldats, et ses trois mille chars de guerre, dans un petit champ pierreux au pied du mont Thabor; que ma princesse chasse les musulmans jusque par-del√† Andrinople; que son p√®re meure de joie ou autrement; que les deux amants de ma princesse engagent leurs sept confr√®res √† la couronner; que tous les princes de l'Empire et des villes y consentent: que deviendra la loi fondamentale et √©ternelle qui porte que le saint empire romain ne peut tomber de lance en quenouille, que l'aigle √† deux t√™tes ne file point, et qu'on ne peut sans culotte s'asseoir sur le tr√īne imp√©rial ? On se moquera de cette vieille loi, et ma princesse r√©gnera tr√®s glorieusement.
COMMENT LA LOI SALIQUE S'EST √ČTABLIE.
¬†¬†¬†¬†On ne peut contester la coutume pass√©e en loi qui veut que les filles ne puissent h√©riter la couronne de France tant qu'il reste un m√Ęle du sang royal. Cette question est d√©cid√©e depuis longtemps, le sceau de l'antiquit√© y est appos√©. Si elle √©tait descendue du ciel, elle ne serait pas plus r√©v√©r√©e de la nation fran√ßaise. Elle s'accommode mal avec la galanterie de cette nation; mais c'est qu'elle √©tait en vigueur avant que cette nation f√Ľt galante.
¬†¬†¬†¬†Le pr√©sident H√©nault r√©p√®te dans sa Chronique ce qu'on avait dit au hasard avant lui, que Clovis r√©digea la loi salique en 511, l'ann√©e m√™me de sa mort. Je veux croire qu'il avait r√©dig√© cette loi, et qu'il savait lire et √©crire, comme je veux croire qu'il avait quinze ans lorsqu'il se mit √† conqu√©rir les Gaules; mais je voudrais qu'on me montr√Ęt, √† la biblioth√®que de Saint-Germain-des-Pr√©s ou de Saint-Martin, ce cartulaire de la loi salique sign√© Clovis, ou Clodvic, ou Hildovic; par l√† du moins on apprendrait son v√©ritable nom, que personne ne sait.
¬†¬†¬†¬†Nous avons deux √©ditions de cette loi salique, l'une par un nomm√© H√©rold, l'autre par Fran√ßois Pithou; et toutes deux sont diff√©rentes, ce qui n'est pas un bon signe. Quand le texte d'une loi est rapport√© diff√©remment dans deux √©crits, non seulement il est clair que l'un des deux est faux, mais il est fort probable qu'ils le sont tous deux. Aucune coutume des Francs ne fut √©crite dans nos premiers si√®cles: il serait bien √©trange que la loi des Saliens l'e√Ľt √©t√©. Cette loi est en latin; et il n'y a pas d'apparence que ni Clovis ni ses pr√©d√©cesseurs parlassent latin dans leurs marais entre les Souabes et les Bataves.
    On suppose que cette loi peut regarder les rois de France; et tous les savants conviennent que les Sicambres, les Francs, les Saliens n'avaient point de rois, ni même aucun chef héréditaire.
    Le titre de la loi salique commence par ces mots: In Christi nomine. Elle a donc été faite hors des terres saliques, puisque le Christ n'était pas plus connu de ces barbares que du reste de la Germanie et de tous les pays du Nord.
    On fait rédiger cette loi salique par quatre grands jurisconsultes francs; ils s'appellent, dans l'édition de Hérold, Visogast, Arogast, Salegast, et Vindogast. Dans l'édition de Pithou, ces noms sont un peu différents. Il se trouve malheureusement que ces noms sont les vieux noms déguisés de quelques cantons d'Allemagne.
    Notre magot prend pour ce coup
    Le nom d'un port pour un nom d'homme.
    LA FONTAINE, liv. IV, fable 7.
    En quelque temps que cette loi ait été rédigée en mauvais latin, on trouve dans l'article touchant les aleux, " que nulle portion de terre salique ne passe à la femme. " Il est clair que cette prétendue loi ne fut point suivie. Premièrement on voit par les formules de Marculphe, qu'un père pouvait laisser ses aleux à sa fille, en renonçant à certaine loi salique, impie et abominable.
    Secondement, si on applique cette loi aux fiefs, il est clair que les rois d'Angleterre qui n'étaient pas de la race normande n'avaient eu tous leurs grands fiefs en France que par les filles.
¬†¬†¬†¬†Troisi√®mement, si on pr√©tend qu'il est n√©cessaire qu'un fief soit entre les mains d'un homme, parce qu'il doit se battre pour son seigneur, cela prouve que la loi ne pouvait √™tre entendue des droits au tr√īne. Tous les seigneurs de fief se seraient battus tout aussi bien pour une reine que pour un roi. Une reine n'√©tait point oblig√©e d'endosser une cuirasse, de se garnir de cuissards et de brassards, et d'aller au trot √† l'ennemi sur un grand cheval de charrette, comme ce fut longtemps la mode.
    Il est donc clair qu'originairement la loi salique ne pouvait regarder en rien la couronne, ni comme aleu ni comme fief dominant.
¬†¬†¬†¬†M√©zerai dit que l'imb√©cillit√© du sexe ne permet pas de r√©gner. M√©zerai ne parle ni en homme d'esprit ni en homme poli. L'histoire le d√©ment assez. La reine Anne d'Angleterre, qui humilia Louis XIV; l'imp√©ratrice reine de Hongrie, qui r√©sista au roi Louis XV, √† Fr√©d√©ric-le-Grand, √† l'√©lecteur de Bavi√®re et √† tant d'autres princes; √Člisabeth d'Angleterre, qui emp√™cha notre grand Henri de succomber; l'imp√©ratrice de Russie, dont nous avons d√©j√† parl√© , font assez voir que M√©zerai n'est pas plus v√©ridique qu'honn√™te. Il devait savoir que la reine Blanche avait trop r√©gn√© en France sous le nom de son fils, et Anne de Bretagne sous Louis XII.
¬†¬†¬†¬†Velli, dernier √©crivain de l'histoire de France, devrait, par cette raison m√™me, √™tre le meilleur, puisqu'il avait tous les mat√©riaux de ses devanciers; mais il n'a pas toujours su profiter de ses avantages. Il s'emporte en invectives contre le sage et profond Rapin de Thoyras; il veut lui prouver que jamais aucune princesse n'a succ√©d√© √† la couronne tant qu'il y a eu des m√Ęles capables de succ√©der. On le sait bien, et jamais Thoyras n'a dit le contraire.
¬†¬†¬†¬†Dans ce long √Ęge de la barbarie, lorsqu'il ne s'agissait dans l'Europe que d'usurper et de soutenir ses usurpations, il faut avouer que les rois √©taient fort souvent des chefs de bandits, ou des guerriers arm√©s contre ces bandits; il n'√©tait pas possible de se soumettre √† une femme; quiconque avait un grand cheval de bataille ne voulait aller √† la rapine et au meurtre que sous le drapeau d'un homme mont√© comme lui sur un grand cheval. Un bouclier ou un cuir de boeuf servait de tr√īne. Les califes gouvernaient par l'Alcoran, les papes √©taient cens√©s gouverner par l'√Čvangile. Le Midi ne vit aucune femme r√©gner, jusqu'√† Jeanne de Naples, qui ne dut sa couronne qu'√† la tendresse des peuples pour le roi Robert son grand-p√®re, et √† leur haine pour Andr√© son mari. Cet Andr√© √©tait √† la v√©rit√© du sang royal, mais n√© dans la Hongrie alors barbare. Il r√©volta les Napolitains par ses moeurs grossi√®res, par son ivrognerie et par sa crapule. Le bon roi Robert fut oblig√© de contredire l'usage imm√©morial, et de d√©clarer Jeanne seule reine par son testament approuv√© de la nation.
    On ne voit dans le Nord aucune femme régner de son chef jusqu'à Marguerite de Valdemar, qui gouverna quelques mois en son propre nom, vers l'an 1377.
    L'Espagne n'eut aucune reine de son chef jusqu'à l'habile Isabelle, en 1461.
¬†¬†¬†¬†En Angleterre, la cruelle et superstitieuse Marie, fille de Henri VIII, est la premi√®re qui h√©rita du tr√īne, de m√™me que la faible et coupable Marie Stuart, en √Čcosse, au seizi√®me si√®cle.
    Le vaste pays de la Russie n'eut jamais de souveraine jusqu'à la veuve de Pierre-le-Grand.
¬†¬†¬†¬†Toute l'Europe, que dis-je ? toute la terre √©tait gouvern√©e par des guerriers au temps o√Ļ Philippe de Valois soutint son droit contre √Čdouard III. Ce droit d'un m√Ęle qui succ√©dait √† un m√Ęle semblait la loi de toutes les nations. Vous √™tes petit-fils de Philippe-le-Bel par votre m√®re, disait Valois √† son comp√©titeur; mais comme je l'emporterais sur la m√®re, je l'emporte √† plus forte raison sur le fils. Votre m√®re n'a pu vous transmettre un droit qu'elle n'avait pas.
¬†¬†¬†¬†Il fut donc reconnu en France que le prince du sang le plus √©loign√© serait l'h√©ritier de la couronne au pr√©judice de la fille du roi. C'est une loi sur laquelle personne ne dispute aujourd'hui. Les autres nations ont adjug√© depuis le tr√īne √† des princesses: la France a conserv√© l'ancien usage. Le temps a donn√© √† cet usage la force de la loi la plus sainte. En quelque temps que la loi salique ait √©t√© ou faite, ou interpr√©t√©e, il n'importe; elle existe, elle est respectable, elle est utile; et son utilit√© l'a rendue sacr√©e.
EXAMEN SI LES FILLES, DANS TOUS LES CAS, SONT PRIV√ČES DE TOUTE H√ČR√ČDIT√Č PAR CETTE LOI SALIQUE.
¬†¬†¬†¬†J'ai d√©j√† donn√© l'Empire √† une fille malgr√© la Bulle d'or: je n'aurai pas de peine √† gratifier une fille du royaume de France. Je suis plus en droit de disposer de cet √Čtat que le pape Jules II, qui en d√©pouilla Louis XII, et le transf√©ra de son autorit√© priv√©e √† l'empereur Maximilien. Je suis plus autoris√© √† parler en faveur des filles de la maison de France que le pape Gr√©goire XIII et le cordelier Sixte-Quint ne l'√©taient √† exclure du tr√īne nos princes du sang, sous pr√©texte, disaient ces bons pr√™tres, que Henri IV et les princes de Cond√© √©taient race b√Ętarde et d√©testable de Bourbon; belles et saintes paroles dont il faut se souvenir √† jamais, pour √™tre convaincu de ce qu'on doit aux √©v√™ques de Rome. Je puis donner ma voix dans les √©tats-g√©n√©raux, et aucun pape n'y peut avoir de suffrage. Je donne donc ma voix sans difficult√©, dans trois ou quatre cents ans, √† une fille de France qui resterait seule descendante en droite ligne de Hugues Capet. Je la fais reine, pourvu qu'elle soit bien √©lev√©e, qu'elle ait l'esprit juste, et qu'elle ne soit point bigote. J'interpr√®te en sa faveur cette loi qui dit que fille ne doit mie succ√©der. J'entends qu'elle n'h√©ritera mie tant qu'il y aura m√Ęle; mais d√®s que m√Ęles d√©faillent, je prouve que le royaume est √† elle, par nature qui l'ordonne, et pour le bien de la nation.
¬†¬†¬†¬†J'invite tous les bons Fran√ßais √† montrer le m√™me respect pour le sang de tant de rois. Je crois que c'est l'unique moyen de pr√©venir les factions qui d√©membreraient l'√Čtat. Je propose qu'elle r√®gne de son chef et qu'on la marie √† quelque bon prince, qui prendra le nom et les armes, et qui par lui-m√™me pourra poss√©der quelque canton, lequel sera annex√© √† la France, ainsi qu'on a conjoint Marie-Th√©r√®se de Hongrie et Fran√ßois duc de Lorraine, le meilleur prince du monde.
¬†¬†¬†¬†Quel est le Welche qui refusera de la reconna√ģtre, √† moins qu'on ne d√©terre quelque autre belle princesse issue de Charlemagne, dont la famille fut chass√©e par Hugues Capet malgr√© la loi salique; ou bien qu'on ne trouve quelque princesse plus belle encore, qui descende √©videmment de Clovis, dont la famille fut pr√©c√©demment chass√©e par son domestique P√©pin, et toujours en d√©pit de la loi salique ?
    Je n'aurai certainement nul besoin d'intrigues pour faire sacrer ma princesse dans Reims, ou dans Chartres, ou dans la chapelle du Louvre, car tout cela est égal; ou même pour ne la point faire sacrer du tout, car on règne tout aussi bien non sacré que sacré: les rois, les reines d'Espagne, n'observent point cette cérémonie.
¬†¬†¬†¬†Parmi toutes les familles des secr√©taires du roi, il ne se trouve personne qui dispute le tr√īne √† cette princesse cap√©tienne. Les plus illustres maisons sont si jalouses l'une de l'autre, qu'elles aiment bien mieux ob√©ir √† la fille des rois qu'√† un de leurs √©gaux.
¬†¬†¬†¬†Reconnue ais√©ment de toute la France, elle re√ßoit l'hommage de tous ses sujets avec une gr√Ęce majestueuse qui la fait aimer autant que r√©v√©rer; et tous les po√®tes font des vers en l'honneur de ma princesse.

Dictionnaire philosophique de Voltaire. 2014.

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